Ma douceur de vie,
Ce matin, le soleil m’a surpris alors que j’étais enlacé avec ton oreiller, mes rêves m’ont trahi au réveil, le sourire aux lèvres après la valse des souvenirs qui m’a entouré tout au long de ces quelques heures de sommeil. Je ne saurais expliquer ce qui s’est passé cette nuit, mes rêves sont partis sur un terrain, non pas vague, mais empli de tous ces moments coquins que nous avions partagés au travers de nos intimités. Je nous voyais lors d’une soirée où tu avais voulu me surprendre, où je devais me laisser faire assis sur une chaise pour assister à un joli spectacle…
Je devenais spectateur et esclave, tu avais éteint le salon, et quelques bougies donnaient une ambiance mystérieuse et envoûtante. Un long slow de Frankie goes to Hollywood, “The Power of Love” s’amorçait, et tu apparus face à moi, dans une tenue plus que délicieuse à déguster pour les yeux. Ton corps ondulait au rythme de la musique douce, et tu entamas un strip-tease, me faisant écarquiller les yeux. Bien sûr, je ne me doutais de rien en te voyant le soir, mais là, tu me dévoilais ton jeu, et surtout tes dessous affriolants… Tu avais un corps de déesse, et ta lingerie mettait en valeur toutes tes courbes de délices. Une guêpière noire dominait un string rouge à dentelles, et surtout, un petit nanan, un fantasme pour moi, des porte-jarretelles et des bas noirs. Tu te trémoussais lascivement, en venant sur moi, mais je n’avais pas le droit de bouger, de te toucher avec les mains. J’ai assisté à ton dénuement de volupté, alors que tes bas dégoulinaient le long de tes jambes de nacre, provoquant une réaction purement masculine en moi. La douceur avec laquelle tu les descendais accentuait l’envie qui me taraudait.
Tu te retournas pour virevolter et me montrer la finesse de tes fesses séparées par ce petit bout de fil rouge, fesses qui ne demandaient qu’à être embrassées et même plus. Ta guêpière s’entrouvrit pour tomber à terre comme par magie, et lorsque tu te retournas à nouveau, tes mains cachaient tes deux seins que je voulais suçoter de plaisir, tu te rapprochas de moi pour laisser éjecter tes tétons dressés de désirs à mes yeux. Tu allumais le feu en moi, j’avais du mal à me tenir, mais je résistais, pour « t’obéir ». Tu t’assis sur moi pour me faire réagir, en bougeant tes fesses, et tu réussis ce que tu voulais, puis, tu te redressas pour faire descendre ce qu’il te restait de vêtement, ton petit string noir. Tu étais comme Eve, nue face à moi, ta poitrine réclamant ma langue, ton ventre attendant mes caresses, ton sexe attendant sa gourmandise…
Tu vins à moi et tu commenças à me dévêtir, sans que je ne t’aide, tout en me dégustant de baiser, tout en me léchant le cou, aspirant mes tétons, mon t-shirt envolé. Tu fis glisser mon pantalon, et commença à jouer avec la bosse qui s’était formée sous mon boxer, prenant un malin plaisir à accroître son extension et à amplifier sa raideur. Tu avais fini de jouer, tu m’arrachas mon boxer afin de bien me prendre en main, d’exercer un mouvement de haut en bas et de bas en haut afin que mon mat dresse ses couleurs, avant une petite mise en bouche comme un apéritif, en ondulant tes fesses afin que le désir m’étreigne. Tu passais ta langue sur mon excroissance masculine, et la chaleur de nos corps à l’unisson te fit redresser afin que ta fleur de paradis vienne compléter ma tige turgescente. La musique se tue, pour laisser place à celle de nos corps, à celle de nos mouvements, de nos étreintes, alors que tu te déhanchais sur moi, mes petits coups de reins déclenchaient des frissons à la surface de ta peau. Mes mains glissaient sur tes seins, chatouillant tes tétons pour en faire ressortir la beauté originelle, ma bouche goûtait les gouttes de sueur commençant à se former sur tes épaules, dans tes trapèzes, l’intensité de nos échanges augmentait….
La chaise vola alors que je te portais contre moi pour nous déposer sur le sol, afin que je te domine à mon tour, que ton corps et le mien ne fassent plus qu’un, soudés par cet amour qui nous tiraillait. Nos gémissements augmentaient au fur et à mesure que notre osmose fusionnait, nos baisers devenaient fougueux, mes coups de reins plus secs, tes jambes m’emprisonnaient en une danse torride, la sueur suintait sur nous, nous collait ensemble, accentuant les frottements, les caresses, notre plaisir. Nous basculâmes sur le dos, tes jambes se dressant vers mes épaules afin que ton plaisir s’accroissent encore, comme si c’était possible, j’accélérais mes mouvements, je sentais la jouissance me tendre ses bras, tu sentais ta fleur prête à éjecter son pistil, et une lumière m’aveugla…
C’était le soleil qui me sortait de mon rêve, qui m’éveillait en me trouvant blotti contre ton oreiller, j’avais le sourire aux lèvres, ma peau était moite de notre étreinte, et je devais me lever, j’entendais Marion qui s’agitait dans sa chambre. En me redressant, une gouttelette tomba sur mon épaule, j’ai levé la tête et je n’ai rien vu au-dessus de moi, mais au fond de moi, je savais… Merci de venir me voir dans mes rêves de les partager mon amour, je n’ai plus que cela pour être avec toi, car tu me manques tant, mon amour, tu me manques tant. Je t’aime à jamais, Caroline, je t’aime à jamais et si je pouvais vivre au pays des rêves avec Marion et toi, je m’enfuirais de suite m’y réfugier pour que nos rêves deviennent réalité….
Ton Ptit Caillou